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 VERIDIQUE ... CANIBALISME ... SUR LE NET .... ECROUE ....

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Michèle
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MessageSujet: VERIDIQUE ... CANIBALISME ... SUR LE NET .... ECROUE ....   Lun 6 Nov - 15:55




ATTENTION AMES SENSIBLES S ABSTENIR !!!


CE POST EST LA A TITRE D INFORMATION ! MALHEUREUSEMENT ...






https://www.dailymotion.com/video/x7sd5_rammsteinmeinteil



Ne pas oublier de lire tout le commentaire sans lequel ce message serait inutile ...


Merci Amour03 Amour03 Amour03




Description : Chanson reprenant une histoire ... la voici


"Aujourd'hui je rencontre un monsieur
Qui me trouve à croquer
Des parties tendres comme dures
Sont au menu "

Voilà la traduction du premier couplet de la chanson Mein Teil...même si il peut y avoir encore une ambiguité...oui il s'agit bien de cannibalisme! Cette chanson est inspirée d'une histoire vraie, celle de Armin Meiwes qui vous est comptée ci dessous!
(âme sensible et post prandial s'abstenir Wink ) :

Mars 2001, dans la petite ville de Rothenburg, un monsieur «normal», dans une maison «normale» avec un emploi «normal», se connecte à Internet.

Armin Meiwes avait, en rentrant dans son antre, affablement salué ses voisins, qui d'un air entendu se murmurèrent : «décidément il est vraiment gentil cet Armin». Monsieur A.M. était en effet le voisin idéal, bel homme de quarante-deux ans, expert en ordinateurs : «je tondrai votre gazon avec plaisir ! Votre voiture est cassée, n'ayez crainte, j'ai quelques tours dans la poche ! Passez dîner à l'occasion, on me dit souvent que je suis un excellent cuisinier»…

L'écran s'agite, les publicités s'affolent. Sur plusieurs sites Web et chatrooms, il tape avec satisfaction l'annonce suivante : «Cherche jeune homme bien proportionné pour le manger. Intérêt pour le cannibalisme et la tuerie demandé».
À première vue, on pourrait trouver l'annonce quelque peu troublante, mais une larme d'attendrissement se profile sur notre pupille lorsque Monsieur A.M. explique : «Depuis ma plus tendre enfance, j'ai souvent rêvé de tuer et de manger quelqu'un. Entre les âges de huit et douze ans, ma fantaisie a davantage pris forme alors que je salivais devant mes camarades de classe. Enfin, à la mort de ma mère en 1999, le désir se fit tellement pressant que je me résolus à placer cette annonce».

Rassurez-vous, cette annonce était loin d'avoir un destin semblable aux bouteilles jetées à la mer, trouvées seulement, recouvertes d'algues, à peine déchiffrables, par un enfant sur les côtes japonaises. Les gens, alléchés par cette expérience nouvelle et on ne peut plus intense, se ruèrent sur leur clavier pour répondre. Meiwes est en contact avec 430 personnes sur Internet qui sont «intéressées par le cannibalisme et la tuerie».

Mais Armin Meiwes n'accepte pas n'importe qui pour réaliser son rêve. Après plusieurs rencontres infructueuses, le candidat parfait enfin se présente : un ingénieur berlinois de quarante-trois ans, Bernd Brandes.
Armin et Bernd se retrouvent le 9 mars. Les préliminaires de leur relation pour le moins originale consistent à faire avaler à Monsieur Brandes 20 somnifères et une demie bouteille de schnaps. Meiwes se penche sur son partenaire et, assuré du consentement de celui-ci, lui tranche le pénis. Certainement, c'est en sifflotant une chanson folklorique qu'il procède à la cuisson du membre qu'il assaisonne d'ail. Le mets délicat est dégusté par les deux Allemands.

Après ce repas délectable, Brandes, saignant à flots, se glisse dans un bon bain pendant que Meiwes s'étale sur le lit en lisant un roman de Star Trek. Alors que le jour pointe, Monsieur M. embrasse le démembré sanglant puis l'achève à coup de couteau de cuisine dans le cou. «Mon ami a aimé mourir, a aimé la mort. J'ai juste attendu, horrifié, pour la fin après avoir accompli l'acte. Cela a duré terriblement longtemps».
Le corps est ensuite découpé et méthodiquement rangé dans le congélateur à côté d'une pizza à emporter. Monsieur M. enterre le crâne dans le jardin. Evidemment, notre cannibale n'a plus besoin de faire de courses dans les semaines qui suivent : au moindre petit creux, il dégèle des morceaux de corps et les cuisine avec raffinement dans de l'huile d'olive. «À chaque bouchée, mon souvenir de lui s'intensifiait», rapporte-il. C'est généralement accompagné d'un verre de vin rouge sud-africain qu'il savoure son compagnon, sur une table magnifiquement apprêtée; les plus beaux couverts et des bougies romantiques. Le gourmet le compare à de la viande de porc.
Un étudiant autrichien, surfant sur Internet, tombe sur une seconde annonce placée par Meiwes et prévient la police. En décembre 2002, la police arrête Monsieur M. Le cas est problématique puisque les avocats allemands découvrent que le cannibalisme n'est pas illégal en Allemagne. Ils ont résolu d'accuser Meiwes de meurtre ayant pour but un plaisir sexuel et de «déranger la paix des morts». Mais l'accusé a une défense unique : sa victime consentait à être tuée et mangée et, pour l'appuyer, un film réalisé par lui retraçant toute la soirée au cours de laquelle Brandes réitère clairement son consentement.

Avant de se rendre à Rothenburg, d'où il ne rentrera jamais, Brandes avait du succès professionnellement. Il vivait même avec sa petite amie, Bettina L, qui a confié à la télévision allemande qu'elle avait une relation sexuelle saine avec Brandes mais qu'ils s'étaient séparés depuis qu'elle avait appris qu'il aimait les hommes aussi.

Le verdict devrait tomber début 2004. La défense dit que Meiwes n'est coupable que de «tuer sur demande», ce qui entraîne une peine de cinq ans seulement de prison. Dans une interview, le cannibale a dit qu'il se sentait mieux et beaucoup plus stable depuis qu'il avait mangé Brandes et que depuis aussi, en passant, il parlait beaucoup mieux anglais, conséquence qu'il attribue au fait que Brandes le parlait. Le procureur va faire son possible pour qu'il soit condamné à vie sur le fait qu'il est simplement trop dangereux pour être relâché.

Meiwes est apparu au procès vêtu d'une veste et d'une cravate, souriant, décontracté, et affichant le visage que n'importe quel homme dans la quarantaine, ayant bien réussi, pourrait arborer. «J'ai eu une fantaisie et je l'ai réalisée».

Faits divers, Grands Révélateurs de l'humanité sombre ! Si, à l'époque préhistorique, il y eut eu des journalistes, ceux-ci auraient recouvert leurs tablettes taillées des détails succulents que des archéologues français et américains ont mis à jour en 1999 : des os humains révélant qu'il y a 100 000 ans, dans une grotte de la vallée du Rhône, un gigantesque festin néandertalien eut lieu.





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Michèle
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